Étiquette : litterature étrangère

La relique d’Eiça Queiroz : confite en dévotionS

Lu de-ma bibliothèque

La relique,d’Eiça de Queiroz, paru en 1887 mais publié en France seulement en 1941 aux Editions Fernand Sorlot, est un ouvrage picaresque, dense, d’une écriture qui pour être facile à lire n’en est pas moins riche, à l’ ambiance hypocritement doucereuse comme des effluves-d’encens-de fumées- de -cierges- en-véritable-cire d’abeille-mélangées -aux- restes- d’odeurs- de- sueur qui enveloppaient il y a bien longtemps les confessionnaux, et sert un récit qui ne me paraît pas anecdotique mais bien universel…L’on suit l’anti-héros dans ses genuflexions, prières, visions, fausses piétés, avec autant de plaisir que dans son voyage mystico-érotique en Palestine et ses rencontres privilgiées avec Jésus…
Et, si « La relique » se termine presque comme on l’imaginait, le lecteur peut construire d’autres fins plus « tordues » plus « perverses » ou plus «heureuses » au gré de son imagination.

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Rosa candida Titre parfait

Lu de-ma bibliothèque

     Difficile de transmettre le charme diaphane, léger, imperceptible qui s’insinue dans le coeur du lecteur de « Rosa candida » jusqu’à le possèder. Comme il est difficile de prononcer le (…)

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Maudit karma de David Safier divinement drôle

Lu de-ma bibliothèque

Divinement drôle, Maudit karma de David Safier (Presses de la Cité, collection Pocket). Celui-ci, c’est moi qui lui ai sauté au cou. « Pour être au Nirvâna, pas besoin de Nirvâna. »Avec un style alerte, faussement léger, David Safier nous entraîne dans la passion, l’amour et la mort, grâce à une Kim poupée-qui-peut-penser et un Casanova vigoureux-malgré-ses-quelques-siècles-mais-également-accessible-à-la-tendresse. De réincarnation en réincarnation l’héroïne morte jeune et fameuse, va tenter de reprendre sa vie, en mieux. Le chemin n’est pas simple de fourmi de base à gentil toutou en passant par ver de terre je ne sais plus où, doryphore ailleurs, écureuil brièvement et veau euthanasié pour rébellion au Canada .
Jusqu’au happy end on rit, on râle, on rage même, tout uni à l’héroïne dans tous ses états pour songer lorsqu’on reprend son souffle : « mais c’est bien vrai tout ça ! »
Un bon moment !

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