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28 juin 2019 – 16 h 48 min |

Iran/Etats-Unis 1979 : Falstaff chez Khomeini de John Graves, otage
Iran/Etats-Unis 1979. Des étudiants islamistes retiennent en otage des personnels de l’Ambassade des Etats-Unis à Téhéran. La nouvelle fait le tour du monde en quelques secondes …

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Lu de-ma bibliothèque

Plaisirs et découvertes d'une volumineuse bibliothèque familiale en plusieurs langues. Partage de textes curieux ou intéressants dont certains seront à vendre.

L'air du temps

Billet d'humeur sur le quotidien d'une vie. Où il sera question des plaisirs, découvertes et détestations, du mot et de l'image dans tous leurs états, des arts plastiques de la musique et de la nature. Sous Licence Creative commons

A vendre livres Vieux papiers

Livre et vieux papiers de la bibliothèque familiale à vendre. Intéressants par leur contenu en plusieurs langues, Demandez, je saurais si j'ai ce que vous cherchez ; mais il faudra me laisser le temps de trier et trouver. Pseudo sur le bon coin : greniercurieux.

Inédits ou épuisés en ligne

Des ouvrages inédits, ou épuisés comme le roman "Le feu sacré", roman d'aventure initiatique sur le feu de forêt à lire sur votre écran.

Heureux les orphelins stériles

Heureux les orphelins stériles ! Une saga familiale inédite, à suivre en ligne sous forme de feuilleton. Site sous creative commons.

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Articles taggés avec: la trilogie de Zola

Benoît XVI fait de « Rome » de Zola ma gourmandise de saison

3 mars 2013 – 15 h 51 min |

Le « Rome » de Zola se déguste comme une gourmandise de saison en ces temps historiques de renonciation de Benoît XVI. Ecrit en 1896, le2ème tome de la trilogie « les trois villes : Lourdes, Rome, Paris » tombe à pic. Mais alors que dans ma jeunesse j’avais lu une virulente charge anticléricale, nourrie de la dénonciation, dans le tome un : « Lourdes », d’une superstition manipulée et dévoreuse d’esprits que tout lecteur ne pouvait que vomir, j’ai croqué avec plaisir tripes, coeur, cervelle, poumons, oreilles et même yeux de la « ville éternelle ». Du coup, le héros, l’abbé Pierre Froment que lecteur suivra de Lourdes à Paris, n’est qu’un accompagnement, une sorte de pain grossier qu’imbibent toutes les sauces, les noires : jésuite, « cardinale, noble, curiale et autres, les blanches : poisons, spéculations,déperditions et amours contre alliance, et les sauces rouges : misère, insalubrité, chômage (mais pas encore lutte des classes) que l’auteur lie, toutes, avec talent. La charge contre le pape ? Que Léon XIII ait été hyper conservateur, lui dont le « règne » est parmi les plus longs de la papauté, me paraît pour le moins normal, il était le chef d’une des Eglises des religions du Livre les plus structurées. Aussi, que le pape Benoît XVI ait osé renoncer à sa charge me semble un acte hautement courageux et révolutionnaire … Mais gare aux poisons ! et même au simple « bouillon d’onze heures » qui, selon l’odeur dégagée en son temps, était mal passé chez « pauvre » Jean Paul Ier !