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28 juin 2019 – 16 h 48 min |

Iran/Etats-Unis 1979 : Falstaff chez Khomeini de John Graves, otage
Iran/Etats-Unis 1979. Des étudiants islamistes retiennent en otage des personnels de l’Ambassade des Etats-Unis à Téhéran. La nouvelle fait le tour du monde en quelques secondes …

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Lu de-ma bibliothèque

Plaisirs et découvertes d'une volumineuse bibliothèque familiale en plusieurs langues. Partage de textes curieux ou intéressants dont certains seront à vendre.

L'air du temps

Billet d'humeur sur le quotidien d'une vie. Où il sera question des plaisirs, découvertes et détestations, du mot et de l'image dans tous leurs états, des arts plastiques de la musique et de la nature. Sous Licence Creative commons

A vendre livres Vieux papiers

Livre et vieux papiers de la bibliothèque familiale à vendre. Intéressants par leur contenu en plusieurs langues, Demandez, je saurais si j'ai ce que vous cherchez ; mais il faudra me laisser le temps de trier et trouver. Pseudo sur le bon coin : greniercurieux.

Inédits ou épuisés en ligne

Des ouvrages inédits, ou épuisés comme le roman "Le feu sacré", roman d'aventure initiatique sur le feu de forêt à lire sur votre écran.

Heureux les orphelins stériles

Heureux les orphelins stériles ! Une saga familiale inédite, à suivre en ligne sous forme de feuilleton. Site sous creative commons.

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Articles taggés avec: La relique

La relique d’Eiça Queiroz : confite en dévotionS

8 août 2015 – 12 h 25 min |
Vanité de la Mort Ph. Mireille Durand

La relique,d’Eiça de Queiroz, paru en 1887 mais publié en France seulement en 1941 aux Editions Fernand Sorlot, est un ouvrage picaresque, dense, d’une écriture qui pour être facile à lire n’en est pas moins riche, à l’ ambiance hypocritement doucereuse comme des effluves-d’encens-de fumées- de -cierges- en-véritable-cire d’abeille-mélangées -aux- restes- d’odeurs- de- sueur qui enveloppaient il y a bien longtemps les confessionnaux, et sert un récit qui ne me paraît pas anecdotique mais bien universel…L’on suit l’anti-héros dans ses genuflexions, prières, visions, fausses piétés, avec autant de plaisir que dans son voyage mystico-érotique en Palestine et ses rencontres privilgiées avec Jésus…
Et, si « La relique » se termine presque comme on l’imaginait, le lecteur peut construire d’autres fins plus « tordues » plus « perverses » ou plus «heureuses » au gré de son imagination.