Lu de-ma bibliothèque »

16 août 2017 – 16 h 38 min |

Vite ! à Montolieu (Aude) ! « Manifestement singulier », Pierre Bettencourt ! Et « L’Internationale des Visionnaires », ou les sens cachés de la représentation humaine dans les collections Cérès Franco et Daniel Cordier.
Deux expositions que je recommande …

Lire l'article complet »
Lu de-ma bibliothèque

Plaisirs et découvertes d'une volumineuse bibliothèque familiale en plusieurs langues. Partage de textes curieux ou intéressants dont certains seront à vendre.

L'air du temps

Billet d'humeur sur le quotidien d'une vie. Où il sera question des plaisirs, découvertes et détestations, du mot et de l'image dans tous leurs états, des arts plastiques de la musique et de la nature. Sous Licence Creative commons

A vendre livres Vieux papiers

Livre et vieux papiers de la bibliothèque familiale à vendre. Intéressants par leur contenu en plusieurs langues, Demandez, je saurais si j'ai ce que vous cherchez ; mais il faudra me laisser le temps de trier et trouver. Pseudo sur le bon coin : greniercurieux.

Inédits ou épuisés en ligne

Des ouvrages inédits, ou épuisés comme le roman "Le feu sacré", roman d'aventure initiatique sur le feu de forêt à lire sur votre écran.

Heureux les orphelins stériles

Heureux les orphelins stériles ! Une saga familiale inédite, à suivre en ligne sous forme de feuilleton. Site sous creative commons.

Accueil » Lu de-ma bibliothèque

Rosa candida Titre parfait

Soumis par sur 28 mai 2014 – 8 h 05 min

   Rosa candida d'Audur Ava Ólafsdóttir

 Difficile de transmettre le charme diaphane, léger, imperceptible qui s’insinue dans le coeur du lecteur de « Rosa candida » jusqu’à le possèder. Comme il est difficile de prononcer le nom de son auteur :  Audur Ava Ólafsdótti;

 Oui, j’ai tout de suite été prise par l’apparente fragilité du récit, cette tendre écriture, si délicate et si claire à la fois, traduite par Catherine Eyjólfsson et publiée chez Zulma (2000).

J’ai suivi Lobbi, le héros initial, du domaine aride des laves froides jusqu’aux lumières champêtres et parfums subtils de l’univers éminemment humain de Flora Sol. Pour ce que vivent les roses fussent-elles à huit pétales: l’espace d’un matin.

Plus on avance dans sa lecture, plus on s’attache à ce roman, doux, tendre, béat, au temps suspendu. 

Si lorsqu’on referme Rosa Candida on plane dans son monde de calme apparent où tout se résoud naturellement et simplement, après quelques heures de béatitude primaine, l’empreinte du roman change et l’on ressent un certain trouble sous cette eau dormante. 

Rosa candida distille quelque chose de plus profond qu’il n’y paraît, quelque chose qui n’est pas désagréable, que je ne saurais cependant pas encore identifier. Je fais confiance à Audur Ava Ólafsdóttir : le sol islandais crache une force de vie communicative. Et sans doute pas pour le temps que durent les roses,  mais pour celui de l’éternité d’un  volcan.

Alors je ne suis pas prête d’oublier cette Rosa candida ni le plaisir de lecture qu’elle m’a donné !

Les auteurs des pays « froids » nous offrent des merveilles bien cisellées et chaleureuses. Et Alain Fournier aussi !

  • Rosa candida d’Audur Ava Ólafsdóttir. Traduction de Catherine Eyjólfsson, Editions Zulma 2000.

 

 

 

Tags: , , , , , , ,

Laisser un commentaire!

Ajouter votre commentaire ci-dessous, ou trackback à partir de votre propre site. Vous pouvez aussi Comments Feed via RSS.

Soyez gentil. Gardez-le propre. Restez sur le sujet. Pas de spam.

Vous pouvez utiliser ces balises:

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong> 

Il s'agit d'un Gravatar-enabled. Pour obtenir votre propre mondialement reconnu-avatar, s'il vous plaît vous inscrire à Gravatar.

Entrer le code captcha * Le temps imparti est dépassé. Merci de recharger le CAPTCHA.